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Cas d'usagetranscription vidéo en texte gratuitPar Arthur TeboulMis à jour le 10 août 2026

Transcription vidéo en texte gratuit : ce qui coince

La réponse courte

La sortie sous-titres décide avant le quota gratuit

Pour une vidéo à transcrire puis à sous-titrer, prenez un outil dont la fiche documente une sortie SRT et VTT : Amberscript, Happy Scribe, Sonix, Trint ou Descript. Les assistants de réunion acceptent l'import, mais par toutes petites doses.

Le verdict en 30 secondes

Un choix par situation, pas un classement universel

Analyse documentaire

Visios Zoom, Meet ou Teams suivies d'un compte rendu partagé.

Noota
Analyse documentaire

Réunions récurrentes sur Zoom, Meet ou Teams avec transcription automatique.

Fathom
Analyse documentaire

Enregistrer les rendez-vous, extraire les actions et rattacher les informations aux affaires commerciales.

Fireflies.ai
Analyse documentaire

Transcrire une visio sans participant artificiel en lisant les sous-titres produits dans le navigateur.

Tactiq
Analyse documentaire

Capturer hors visioconférence, puis obtenir une transcription et un résumé.

Plaud
Analyse documentaire

Déposer un fichier, corriger le verbatim puis exporter du texte ou des sous-titres.

Sonix
Analyse documentaire

Transcrire, couper et réorganiser un média depuis son texte avant publication.

Descript
Pas de verdict

Parler pour écrire dans l'application active sans envoyer l'audio dans le cloud.

Ne pas choisir sur la seule documentation
Pas de verdict

Enregistrer puis transcrire des échanges soumis à une exigence contractuelle ou réglementaire renforcée.

Ne pas choisir sur la seule documentation

Verdicts arrêtés le 2026-08-02. Le niveau « analyse documentaire » signifie que nous avons croisé les sources et les avis publics, sans prétendre avoir utilisé l'outil.

Une vidéo ne se dépose pas comme un fichier audio

Le mot « gratuit » n'est pas ce qui décide ici. Sur un fichier vidéo, l'offre gratuite casse plus tôt que sur un fichier son, et rarement à l'endroit annoncé sur la page de tarifs. Trois différences expliquent l'essentiel, et aucune ne porte sur le nombre de minutes offertes.

Ce qui rentre. Une partie du marché ne prend aucun fichier, quel qu'il soit. Fathom l'écrit sans détour : « Fathom can only record and transcribe live meetings on Zoom, Google Meet, and Microsoft Teams - we do not support uploaded calls » (vérifié le 2026-08-02 sur help.fathom.video). Tactiq ne lit pas davantage un fichier : l'extension récupère les sous-titres produits par la plateforme de visioconférence, et les Live captions de Google Meet doivent être activées pour que la transcription démarre. Ces deux outils apparaissent dans presque tous les classements de transcription. Sur une vidéo déjà enregistrée, ils ne servent à rien.

Ce que pèse le fichier. Sur l'ensemble des fiches de ce dossier, deux seulement expriment une limite en gigaoctets plutôt qu'en minutes : Sonix, dont chaque palier porte une capacité de stockage qui monte de 5 Go à 100 Go, et Descript, qui ouvre son offre gratuite à 5 Go et passe à 100 Go au palier suivant. Ce n'est pas un hasard de rédaction commerciale. Ces deux-là gardent le média, quand les autres ne conservent que le texte et, parfois, un enregistrement qu'ils suppriment vite. Un outil qui ne garde que la transcription se moque du poids de l'image ; celui qui garde la vidéo vous fait payer la place qu'elle occupe.

Ce qui sort. C'est la vraie ligne de partage, et elle est mesurable. Sur les fiches du dossier, seules 10 documentent un export SRT, 5 un export VTT, et 3 descendent jusqu'aux formats que réclame une salle de montage — EBU-STL, EDL, XML Premiere, Avid, FCPXML. Tout le reste rend du texte, un document bureautique, ou un fichier vidéo brut. Otter.ai est explicite sur son gratuit : l'export s'y limite au TXT, ni Word, ni PDF, ni sous-titres. Fathom ne publie pas de format de fichier pour la transcription, qui se copie dans le presse-papiers, et rend la vidéo en MP4 une par une. Tactiq sort en PDF, TXT et CSV.

Le test Le fichier que vous récupérez porte-t-il des horodatages qu'un lecteur vidéo sait recaler sur l'image ? Si non, vous avez transcrit, vous n'avez pas sous-titré — et la moitié du travail reste à faire à la main.

Cinq familles, selon la porte par laquelle la vidéo entre

Le classement utile ne trie pas par prix mais par chemin d'entrée. Une même vidéo n'emprunte pas le même parcours selon l'outil, et c'est ce parcours qui détermine ce que vous pourrez en faire.

FamilleLa chaîne fichier → texte → sous-titres

Le produit est construit autour du dépôt d'un média déjà enregistré, avec un éditeur de correction synchronisé et une sortie sous-titres assumée. C'est la famille à privilégier quand le livrable est un sous-titrage.

  • Amberscript
  • Happy Scribe
  • Sonix
  • Trint
  • Rev
FamilleLe montage piloté par le texte

La transcription n'est pas le livrable, c'est l'interface : on coupe dans le texte, la vidéo se coupe. À réserver à qui produit de la vidéo, pas à qui veut un verbatim.

  • Descript
FamilleLe lien collé, sans téléverser

La vidéo est déjà en ligne : on colle son adresse au lieu de faire transiter un gros fichier. Chemin court, mais dépendant de la disponibilité du lien.

  • Agilotext
  • Upmeet
  • Notta
FamilleL'assistant de réunion qui accepte un import

Le cœur du produit est la visio, l'import de fichier est un supplément — et il est rationné, souvent par un compteur distinct de celui des minutes.

  • MeetGeek
  • Otter.ai
  • Read AI
  • tl;dv
  • Fireflies.ai
FamilleCeux qui refusent le fichier par construction

Rien à déposer : ces outils n'existent que pendant l'appel en direct. Leur présence dans un comparatif de transcription vidéo est une erreur de casting.

  • Fathom
  • Tactiq

Une conséquence pratique, avant toute comparaison de tarifs : si votre besoin est ponctuel et que vous n'attendez que du texte, extrayez la piste son de la vidéo et déposez-la seule. Le verbatim obtenu est identique, le fichier pèse moins lourd dans les quotas de stockage, et vous cessez de payer pour une image dont personne ne fera rien. Gardez la vidéo complète dans deux cas : quand la sortie attendue est un fichier de sous-titres qui devra se recaler sur l'image, et quand l'outil est un éditeur de montage qui a besoin du média entier pour travailler.

Ce qui rentre, ce qui sort, éditeur par éditeur

Deux colonnes suffisent à trancher sur ce cas d'usage, et ce ne sont ni le prix ni la note moyenne. La première est l'entrée : l'éditeur accepte-t-il un fichier vidéo, un lien, ou rien du tout ? La seconde est la sortie : produit-il un fichier de sous-titres, ou seulement du texte ?

Une convention vaut pour le tableau qui suit : un tiret signifie que le point n'est pas revendiqué sur les pages éditeur relevées le 2026-08-02. Ce n'est pas une absence de fonction, c'est une absence de preuve publique — et sur ce marché, l'écart entre les deux est précisément le sujet.

OutilFichier importéLien colléSous-titres exportésFormats de montage
Amberscriptoui, cœur du produitSRT, VTTEBU-STL, Avid, Premiere
Happy Scribeoui, cœur du produitYouTube listé en intégrationSRT, VTTSTL, FCPXML, EDL, XML Premiere, Avid DS
Trintoui, cœur du produitSRT, VTTSTL, EDL, XML Premiere, Avid DS, Avid ScriptSync
Sonixoui, cœur du produitSRT, VTT
Descriptoui, import ou enregistrementYouTube listé en intégrationSRT, VTT
Revoui, fichier audio ou vidéoYouTube listé en intégration« 12 formats », non nommés
MeetGeekoui, audio et vidéo dès le gratuitSRT
Nottaoui, dépôts mensuels plafonnésoui, lien YouTubeSRT
Otter.aioui, 3 imports à vie sur le gratuitSRT
Read AIoui, crédits d'import à partir du payant
tl;dvoui, 5 fichiers à vie sur le gratuit
Fireflies.aidépôt de fichier cité dans les avisSRT
Upmeetoui, fichier audio ou vidéooui, lien YouTubeaucun format nommé
Agilotextoui, import ou enregistrement directoui, lien YouTube
Fathomnon, exclu par l'éditeur
Tactiqnon, lit les sous-titres de la visio

Ce que ce tableau dit vraiment. La colonne montage n'a que trois lignes remplies, et ce sont trois éditeurs européens ou britanniques dont le produit a été conçu pour des rédactions et des sociétés de production. Si votre vidéo doit repartir dans Premiere ou dans Avid, le choix est fait avant d'ouvrir la grille tarifaire. La colonne sous-titres coupe le marché en deux : les outils de fichier la remplissent tous, les assistants de réunion à moitié, et deux des plus recommandés du marché ne la remplissent pas du tout. La colonne entrée réserve la mauvaise surprise : sur les assistants de réunion, l'import existe mais il est compté à part, et parfois pour la vie du compte plutôt que pour le mois.

Ce dernier point mérite d'être détaillé, parce qu'il ne se voit pas sur une page de tarifs. Sur le gratuit d'Otter.ai, les imports de fichiers sont limités à 3 pour la durée de vie du compte. Sur celui de tl;dv, les téléversements manuels sont plafonnés à 5, également à vie. Happy Scribe ouvre son notetaker de réunion largement mais n'accorde que 3 fichiers par mois analysables par l'IA. Read AI n'accorde aucun crédit d'import sur son offre gratuite : ils commencent au palier payant. MeetGeek fait l'inverse et documente l'import audio et vidéo dès son plan d'entrée. Rev, enfin, réserve son gratuit à l'anglais, ce qui règle la question pour un fichier français.

Prix d'entrée, hébergement et intégrations des outils qui acceptent un fichier — tarifs relevés chez l'éditeur le 2026-08-02
OutilPaysEntrée de gammeIntégrationsHébergement
AmberscriptTranscription et sous-titrage de fichiers audio/vidéo en 90+ langues, vendus à l'heure d'audio…NLdès 15.83 €/moisAPI REST de transcription (amberscript.github.io/api-docs), API temps réel (dépôt public amberscript/api-docs-real-time), Application mobile iOS et Android (achat de crédits via App Store / Google Play)UE
Happy ScribeTranscription et sous-titrage de fichiers audio/vidéo en 150+ langues, avec éditeur de…IEdès 8.5 €/moisGoogle Meet, Microsoft Teams, ZoomUE
TrintTranscription de fichiers audio et vidéo en 50+ langues avec éditeur synchronisé à l'audio…GBdès 69 €/moisAdobe Premiere Pro (extension), Zoom Pro, ZapierUS
SonixTranscription et traduction automatiques de fichiers audio et vidéo dans « 54+ » langues, avec…USdès 19.95 €/moisZoom, Microsoft Teams, Google MeetUS
DescriptÉditeur audio et vidéo piloté par le texte : Descript transcrit le fichier, puis on monte en…USdès 13.93 €/moisZoom, SquadCast, RestreamUS
RevPlateforme américaine qui vend deux choses à ne pas confondre : de la transcription…USdès 22.19 €/moisYouTube, Vimeo, JW PlayerUS
MeetGeekAssistant de réunion à maison mère américaine et entité européenne roumaine : un bot rejoint…USdès 8.7 €/moisZoom, Google Meet, Microsoft TeamsUE
NottaUn outil de transcription IA très multilingue (58 langues) doublé d'un note-taker de réunion…JPdès 7 €/moisZoom, Google Meet, Microsoft TeamsUS
Otter.aiAssistant de réunion IA américain qui rejoint Zoom/Teams/Meet, transcrit en temps réel et…USGratuit + payant, tarif non unifiéZoom, Microsoft Teams, Google MeetUS
Read AIAssistant de réunion américain qui rejoint tout seul Zoom, Teams et Google Meet, rend un…USdès 13.06 €/moisZoom, Google Meet, Microsoft TeamsUS
tl;dvUn note-taker IA multilingue pour Zoom/Meet/Teams, avec synchronisation CRM et coaching…DEdès 18 €/moisZoom, Google Meet, Microsoft TeamsUE
UpmeetAssistant de réunion édité à Paris : il rejoint Zoom, Google Meet ou Teams — ou enregistre…FRdès 8.33 €/moisZoom, Google Meet, Microsoft TeamsUE

Où le fichier est traité, et combien de temps il y reste

Sur une vidéo, la question de l'hébergement se double d'une question de rétention : le média source est plus lourd, plus identifiant, et souvent conservé plus longtemps que le texte qu'on en tire.

UEHébergement UE, DPA au contrat

Europe occidentale, sans pays ni fournisseur cloud nommé : « Vos données sont toujours stockées en Europe occidentale » et « Nous stockons vos données uniquement en Europe occidentale » (vérifié le 2026-08-02 sur amberscript.com/…/securite-des-donnees-et-confidentialite). La même page annonce : « Notre plateforme est conforme au RGPD, certifiée ISO 27001 et 9001, et détient fièrement le badge TPN pour une sécurité de contenu de premier niveau », et « Oui, nous proposons des NDA (accords de non-divulgation) et des DPA (accords de protection des données).

Pour les entreprises clientes, nous proposons des NDA et des DPA sur mesure » — les deux boutons DPA et NDA de cette page pointent vers des formulaires Google (forms.gle/ChP3udNZN8tEMWDD7 et forms.gle/T5a97ZD4pQXJBndu7), aucun document contractuel n'est consultable directement. Éditeur néerlandais, lisible sur la page elle-même : « © 2026 Amberscript Global B.V. » et le numéro +31 20 808 5623. Deux faits que cette page de sécurité ne porte pas. (1) La garantie de serveurs européens n'y est pas restreinte, alors qu'elle l'est ailleurs : la politique de confidentialité la limite à onze langues nommées — « L'utilisation de nos services pour les langues néerlandais, anglais, français, allemand, portugais, espagnol, danois, italien, norvégien, finnois et suédois utilise des serveurs localisés en Europe de l'ouest » — sur un produit vendu en 90+ langues, et ajoute « Pour certaines langues, nous utilisons un tiers qui transcrit votre audio et traite vos données », sans nommer ce tiers (vérifié le 2026-08-02 sur amberscript.com/…/politique-de-confidentialite). (2) L'usage des fichiers déposés pour améliorer le logiciel est activé par défaut, et la page de sécurité ne le mentionne pas : son point 5 s'intitule « Nous utilisons les données exclusivement dans un but de recherche » et énumère quatre finalités — connaissances de marché, cookies de performance, service client, recherche sur la clientèle et évaluation des produits — dont aucune n'est l'amélioration du moteur audio-vers-texte. Vos données peuvent servir à l'entraînement.

Source éditeurVérifié le 2026-08-02

UEHébergement UE, DPA au contrat

Union européenne, sans pays nommé sur /security : « Our data center is located in the European Union », sur une infrastructure « built on Amazon Web Services and Heroku », dans une installation « Tier IV, PCI DSS, and ISO 27001 compliant ». L'éditeur y annonce « We are SOC 2 Type 2 certified » et « We're compliant to the General Data Protection Regulation (GDPR) » (vérifié le 2026-08-02 sur happyscribe.com/security).

Le centre de confiance Vanta, lisible sans compte, publie la liste complète des 29 sous-traitants et contredit /security sur un point : AWS n'y figure pas. L'hébergement et le stockage y sont européens — Heroku/Salesforce en Irlande (« Website hosting services »), Hetzner en Allemagne (« Server hosting services »), Cloudflare en UE et Wasabi en France pour les fichiers médias — et les quatre moteurs de transcription cités sont tous localisés en UE : AssemblyAI, Speechmatics, Deepgram et Google Ireland.

Deux sous-traitants états-uniens touchent en revanche au contenu : CoreWeave (« Running in-house AI models », US, « SCCs in place to safeguard the transfer ») et OpenAI (« "Make with AI" and translation features », US). Anthropic, cité en exemple dans /privacy, ne figure pas dans la liste publiée (vérifié le 2026-08-02 sur trust.happyscribe.com/subprocessors). L'entraînement sur vos contenus est désactivé par défaut : « Machine-learning training is opt-in and separate from your use of the Services — you can use HappyScribe in full without opting in » ; le consentement se donne à l'inscription et, une fois donné, autorise l'éditeur à « license or share it with our partners and other third parties, to develop and train machine-learning models », révocable depuis les réglages du compte (vérifié le 2026-08-02 sur happyscribe.com/privacy).

Éditeur irlandais ; aucun DPA téléchargeable — le centre de confiance ne propose que le rapport SOC 2 Type II, une bridge letter et un pentest 2025, tous sur demande d'accès sous NDA — et les droits RGPD passent par une adresse e-mail. Pas d'entraînement sur vos données.

Source éditeurVérifié le 2026-08-02

USÉditeur US, garanties contractuelles

Amazon Web Services, avec deux locataires — un européen, un américain — et le locataire européen n'est pas celui des tarifs publics. Le centre d'aide de l'éditeur est le seul document à nommer le défaut : « Transcripts are securely stored on Amazon Web Services in the us-east-1 (N. Virginia) region, or if you have an Enterprise account in Europe, in eu-west-1 (Dublin) » (page non datée, « Updated over a week ago », lue le 2026-08-02 sur info.trint.com/…/who-has-access-to-my-files).

La grille le confirme par l'autre bout : le serveur européen n'est annoncé que sur le plan Business, sur devis — « Enhanced data security with ISO 27001, expert assistance for security assessments and dedicated EU-based server » —, ni Pro ni Team ne portant cette ligne (lu au navigateur le 2026-08-02 sur app.trint.com/plans). La page sécurité, elle, ne pose aucune condition de plan : « Trint uses data centers owned and operated by Amazon Web Services (AWS) in both the EU and US » et « Trint lets you store your data either in the EU or US to stay compliant » (vérifié le 2026-08-02 sur trint.com/security).

La politique de confidentialité détaille les deux locataires — UE sur AWS « EU (eu-central-1, eu-north-1, eu-south-1, eu-south-2, eu-west-1, eu-west-3) », MongoDB Atlas en Irlande, Auth0 à Francfort et en Irlande ; US sur AWS « USA (us-east-1, us-east-2, us-west-2) », Atlas et Auth0 aux États-Unis — et range seize autres sous-traitants sous « Global sub-processors used across both tenants (US and EU) », dont dix aux États-Unis (Fivetran, Google Analytics, Mailchimp, Mixpanel, Sentry, Stripe, UserPilot, Xero…) et Coralogix en Suède qui traite des « Transcription metadata » : le choix du locataire porte sur les médias et la base, pas sur les métadonnées ni sur les données de compte (vérifié le 2026-08-02 sur trint.com/docs/platform-privacy-policy).

Éditeur britannique et non américain : Trint Limited est « incorporated and registered in England and Wales (company number 09225083) », le droit applicable est « the law of England and Wales » avec juridiction exclusive des tribunaux anglais (CGU 21.3 et 21.4), et un représentant UE est désigné (IT Governance Europe Limited). Depuis le Brexit les transferts s'apprécient au départ du Royaume-Uni — « Whenever we transfer your personal data out of the UK » — sur clauses contractuelles types.

Certifications annoncées : « We are ISO 27001 and Cyber Essentials certified » (ISO 27001 depuis septembre 2019), chiffrement « at-rest using AES 256 » et TLS 1.2 en transit, « Trint is fully GDPR compliant » ; aucun SOC 2 revendiqué pour Trint même, et « Trint does not currently have any HIPAA compliance certifications ». Pas d'entraînement sur vos données.

Source éditeurVérifié le 2026-08-02

USÉditeur US, garanties contractuelles

États-Unis, sur cloud public américain. La page sécurité annonce un stockage sur « Amazon S3 or Google Cloud, which are services trusted by thousands of other organizations that prioritize security », un chiffrement « using AES-256 » au repos et « HTTPS, which uses TLS 1.2 encryption » en transit, ainsi que « We have achieved SOC 2 Type II compliance by going through a Certified Public Accounting firm » et un alignement revendiqué « with SOC 2 standards and guidelines, as well as GDPR, CCPA, and the Privacy by Design framework » (vérifié le 2026-08-02 sur descript.com/security).

La localisation est nommée dans la politique de confidentialité : « Descript is based in the United States and we process and store information in the U.S. » (vérifié le 2026-08-02 sur descript.com/privacy). La liste des sous-traitants est publique et confirme cette localisation : 49 entrées sur descript.com/subprocessors, chacune avec une colonne « Data Region » — 48 portent « US » et une « New York (LGA1) », aucune ne porte de région européenne (relevé le 2026-08-02).

Aucune option d'hébergement européen n'est proposée sur aucune des pages lues, et le DPA n'est pas téléchargeable : la FAQ sécurité répond « How can I get a Data Processing Addendum (DPA)? » par « Reach out to our team to execute our Data Processing Addendum » (vérifié le 2026-08-02 sur descript.com/security). Entraînement sur vos données : non tranché publiquement.

Source éditeurVérifié le 2026-08-02

Ce qu'on n'a pas pu vérifier. Ces points sont ouverts. Ils ne sont pas affirmés ici tant qu'une source datée ne les tranche pas.

  • Formats acceptés en entrée : aucune fiche du dossier ne publie la liste des conteneurs vidéo pris en charge, ni une taille maximale de fichier. Le point est ouvert pour les 26 fiches, et il n'est affirmé dans aucun sens.
  • Trint — la rétention du média source est contradictoire entre deux pages du même éditeur, relevées le 2026-08-02 : la page sécurité écrit « we store any data or media uploaded to Trint for the lifetime of the subscription », la base de connaissances écrit « Original uploaded media is retained for 30 days ».
5 autres points ouverts
  • Rev — la page API annonce des sous-titres « Output in 12 formats » sans les nommer, et l'article d'aide qui les liste renvoie 403 à tout client non-navigateur (relevé le 2026-08-02). La liste retenue ici s'arrête donc à ce qui est lisible publiquement.
  • Descript — les formats de conteneur à l'export (MP4, WAV, MP3) n'ont été vérifiés sur aucune page accessible le 2026-08-02 ; la page tarifs ne documente que la résolution.
  • Noota — aucun format de sous-titres n'est documenté publiquement alors que des avis décrivent un mode sous-titres dans le produit.
  • Upmeet — aucun format de fichier n'est nommé sur une page publique consultée le 2026-08-02, sous-titres compris ; l'éditeur annonce des « exports personnalisés » sans liste.
  • Happy Scribe, Descript et Rev listent YouTube parmi leurs intégrations, sans que le sens de cette intégration — import depuis la plateforme ou publication vers elle — soit documenté sur une page consultée le 2026-08-02.

Ce que les avis relevés disent de la chaîne vidéo

Nous n'avons testé aucun de ces outils. Ce qui suit vient des avis publics agrégés sur G2, Capterra et Trustpilot, relevés et datés, et non d'une impression d'usage.

Premier constat, et il est encourageant pour ce cas d'usage précis : la chaîne de sous-titrage est l'un des rares points sur lesquels les avis sont convergents et concrets. Les avis relevés pour Happy Scribe décrivent une chaîne complète, de la génération au réglage du style, jusqu'à l'incrustation dans la vidéo et l'export. Ceux de Trint décrivent un usage en production réelle, avec les exports vers le montage et une fonction de montage papier. Ce ne sont pas des promesses d'éditeur reprises telles quelles, ce sont des gestes que des utilisateurs disent accomplir.

Sur 50 avis publics agrégéscapterra.comVérifié le 2026-08-02

Ce qui revient en bien

Sur les 38 avis Capterra relevés le 2026-08-02, 25 citent la simplicité de prise en main de l'éditeur et 18 jugent la transcription précise, plusieurs la chiffrant eux-mêmes à 95-98 %. Deux réserves de lecture : 26 de ces 38 avis sont incités (contre cadeau), et 37 sur 38 sont antérieurs à 2024 — le 4,7/5 décrit un produit de 2020-2023.

Ce qui revient en mal

Le prix revient dans 8 des 38 avis Capterra, et la qualité qui s'effondre sur un audio bruité ou technique dans 7. L'écart de notes est le vrai signal : 4,7/5 sur Capterra contre 2,6/5 sur les 12 avis Trustpilot, où les griefs portent sur l'absence de réponse du support (3 avis sur 12) et sur l'essai gratuit de 10 minutes vécu comme un piège.

Sur 388 avis publics agrégéstrustpilot.comVérifié le 2026-08-02

Ce qui revient en bien

Le support client, et de très loin : sur les 120 avis Trustpilot relevés le 2026-08-02, 31 le citent comme le point fort, souvent en nommant l'agent (Olga, Owen, Nina, Sam, Brandon), avec des remboursements accordés à titre commercial. Viennent ensuite le gain de temps sur le dépouillement d'entretiens (23 avis) et la précision sur audio propre, que 23 avis jugent bonne et que plusieurs chiffrent eux-mêmes autour de 90 %.

Ce qui revient en mal

La facturation. Sur les 120 mêmes avis, 20 décrivent un débit inattendu à la fin de l'essai gratuit de 7 jours ou au renouvellement annuel, et 10 jugent le tarif excessif.

Deuxième constat, moins agréable : le reproche le plus répandu sur ce cluster concerne les fichiers longs, ce qui est exactement le cas d'une vidéo. Les avis relevés pour Amberscript décrivent un éditeur qui rame, se bloque ou perd la position sur les fichiers longs, avec un copier-coller défaillant sur macOS. Ceux de Descript décrivent des lenteurs, des bugs et de l'instabilité de l'éditeur, particulièrement sur les fichiers longs. Ceux de Trint décrivent un horodatage qui déraille après modification. Le motif est cohérent d'un produit à l'autre, et c'est précisément l'horodatage qui fait la valeur d'un sous-titre.

Sur 1099 avis publics agrégéscapterra.comVérifié le 2026-08-02

Ce qui revient en bien

Sur les 43 avis Capterra relevés le 2026-08-02 (relevé complet), 19 citent la simplicité de prise en main, 13 la rapidité de traitement et 9 jugent la transcription précise, deux auteurs la chiffrant eux-mêmes à 97 % et 90 %. Sur les 120 derniers avis Trustpilot lus le 2026-08-02 (sur 1 056 déclarés), 11 saluent explicitement la qualité en néerlandais ou en allemand, plusieurs la jugeant supérieure aux alternatives testées (Teams, Word, Adobe).

Ce qui revient en mal

Sur les 43 avis Capterra, 13 décrivent une précision qui s'effondre dès que l'audio sort du cas simple — accent non natif, jargon, musique de fond — avec relecture lourde à la clé, et 7 jugent le tarif élevé. Sur les 120 derniers avis Trustpilot, 6 rapportent des locuteurs mélangés au-delà de deux ou trois voix et 5 un éditeur qui rame ou plante sur les longs fichiers.

Sur 456 avis publics agrégéscapterra.comVérifié le 2026-08-02

Ce qui revient en bien

Sur les 150 avis Capterra lus le 2026-08-02 (183 déclarés par la plateforme), 24 citent la facilité de prise en main, 22 le gain de temps sur le montage, 20 la suppression automatique des mots de remplissage et des blancs, et 18 décrivent explicitement le montage par le texte

Ce qui revient en mal

Le grief le plus massif ne porte pas sur le produit mais sur la relation commerciale : sur les 120 avis Trustpilot lus le 2026-08-02 (273 déclarés), 68 sont notés 1 ou 2 étoiles, et 33 de ces 68 mentionnent une annulation, un remboursement, un prélèvement ou un renouvellement contestés. Le second grief est le système de crédits IA introduit en 2025 : 20 des 68 avis négatifs.

Troisième constat, sur le français. Les avis relevés pour Trint citent explicitement le français, l'allemand et le néerlandais comme inutilisables ou à réécrire, ce qui contredit frontalement la richesse de ses exports de montage : le meilleur tuyau de sortie ne rattrape pas un texte à reprendre entièrement. À l'inverse, les avis relevés pour Amberscript citent nommément le français parmi les langues qui tiennent, et ceux de Happy Scribe citent l'espagnol, l'arabe, l'italien et l'allemand. Aucun benchmark indépendant ne mesure la précision en français sur un corpus commun, et les pourcentages affichés par les éditeurs sont des revendications maison. Les avis restent la seule mesure disponible, avec leurs biais.

Sur 1265 avis publics agrégéscapterra.comVérifié le 2026-08-02

Ce qui revient en bien

Sur les 143 avis Capterra relevés le 2026-08-02 (relevé complet : 143 lus sur 143 déclarés), 66 citent la facilité de prise en main et 55 jugent la transcription précise, plusieurs la chiffrant eux-mêmes entre 85 % et 98 %. Les 120 avis Trustpilot les plus récents (sur 1 122 déclarés, relevé plafonné) confirment sur le multilingue : 35 nomment une langue autre que l'anglais — arabe, turc, allemand, espagnol, néerlandais, russe, hébreu, roumain — et la jugent bien traitée.

Ce qui revient en mal

Le prix concentre les griefs, mais pas celui qu'on attend : ce n'est pas le montant, c'est la structure. L'abonnement mensuel ne comprend qu'un quota d'heures — 5 h/mois sur Core — et tout dépassement se facture 10 $/h en plus.

Un dernier motif traverse tout le lot et n'a rien à voir avec la vidéo, mais il coûte plus cher que tout le reste : la facturation. Les relevés d'avis d'Amberscript, de Trint, de Sonix, de Descript et de Notta contiennent tous un bloc de reproches sur les prélèvements inattendus, les résiliations introuvables ou les crédits non honorés. Sur un besoin ponctuel — sous-titrer une série de webinaires, dépouiller trois entretiens filmés — c'est le risque dominant, bien avant la qualité de la transcription.

Comment la vidéo entre dans votre organisation

Le déploiement échoue rarement sur l'outil. Il échoue sur l'étape d'avant, qui est de savoir ce que devient le fichier une fois transcrit, et sur l'étape d'après, qui est de savoir où le sous-titre atterrit.

Le test qui coûte vingt minutes et évite un abonnement annuel

  1. Prenez une vidéo représentative, pas votre plus belle. Un enregistrement avec du bruit de fond, plusieurs personnes qui se coupent la parole et votre vocabulaire métier. Les avis relevés convergent sur ce point pour presque tous les outils du dossier : la précision s'effondre sur l'audio bruité, l'accent marqué et le jargon, jamais sur la langue courante.
  2. Décidez du livrable avant de déposer. Un compte rendu et un sous-titrage ne sortent pas du même tuyau. Si le livrable est un sous-titrage, écartez d'emblée tout outil dont la fiche ne documente ni SRT ni VTT : vous ne le découvrirez qu'à la fin, une fois le travail de correction fait.
  3. Comptez deux choses séparément à la relecture : les corrections de mots, et les décalages d'horodatage. Les premières se rattrapent vite, les seconds obligent à reprendre le fichier ligne à ligne, et ce sont eux qui décident du temps réellement gagné.
  4. Vérifiez ce que vous emportez en partant. Sur plusieurs offres du dossier, le média source et la transcription n'ont pas la même durée de conservation, et le téléchargement de la transcription est parfois réservé à un palier payant. Cette vérification prend dix minutes une fois, et elle est irrattrapable après six mois d'usage.

Trois situations, trois façons de commencer

A2
Agence de communication ou de marketing, 10 à 25 personnes, qui produit des webinaires et des captations client
Par où commencer. Séparez les deux flux dès le départ, parce qu'ils n'ont pas le même livrable : la captation client qui finit en compte rendu, et la vidéo publiée qui finit en sous-titres. Pour le second, prenez un outil dont la sortie descend jusqu'aux formats de montage si vos vidéos repassent par un monteur ; sinon un export SRT suffit. Faites porter le compte par une seule personne, avec une bibliothèque de fichiers partagée.
Ce qui coince. Ce n'est pas l'adoption qui coince, c'est la prolifération : le monteur a son outil, le chargé de communication le sien, et personne ne sait ce qui est payé. Deuxième semaine, la vraie question devient le stockage — les fichiers vidéo remplissent les quotas beaucoup plus vite que prévu, et le réflexe de tout déposer en pleine résolution coûte un passage au palier supérieur.
A9
Indépendant, formateur ou consultant, qui transcrit ses propres captations et ses entretiens filmés
Par où commencer. Extrayez la piste son et travaillez sur elle tant que vous n'avez besoin que de texte : c'est gratuit, immédiat, et cela vous fait tenir beaucoup plus longtemps dans un quota. Choisissez un outil facturé à l'heure d'audio plutôt qu'au siège si votre volume est irrégulier, et gardez le gratuit pour vérifier la qualité sur votre propre voix, pas pour produire.
Ce qui coince. Le point de rupture est l'abonnement payé les mois sans production : les avis relevés pour Sonix le décrivent explicitement, et c'est ce qui pousse à résilier entre deux projets. Deuxième frein, plus sournois : le temps de relecture. Une transcription à 90 % de précision sur une heure de vidéo représente une charge de correction que personne n'anticipe la première fois.
A10
Association ou collectivité, 5 à 30 personnes, qui filme conseils d'administration, assemblées et sessions publiques
Par où commencer. Ici l'obligation d'accessibilité et l'exigence de souveraineté arrivent avant le confort : commencez par la sortie sous-titres, qui est souvent le vrai motif du projet, puis par le lieu de traitement. Les deux critères réunis réduisent la liste à très peu de candidats, et c'est une bonne nouvelle — la décision se prend vite. Prévoyez une relecture humaine systématique avant publication.
Ce qui coince. La décision est collégiale et lente, alors que les offres gratuites servent à trancher en quelques jours : le décalage fait que l'essai est consommé avant que la décision soit prise. Deuxième point : une séance publique dure longtemps, et les plafonds par fichier ou par réunion mordent bien avant les plafonds mensuels. Vérifiez la durée maximale par fichier avant tout le reste.

Une remarque transversale sur le gratuit. Il sert à vérifier une chose et une seule : que l'outil comprend votre son. Sur une vidéo, cela veut dire déposer un extrait représentatif et regarder deux points — la séparation des intervenants, qui est le reproche le plus constant du dossier dès qu'il y a plus de deux voix, et le calage des horodatages. Le reste, quotas et intégrations, se juge sur la grille tarifaire, pas sur un extrait.

Quand on vous dit non

  • N'achetez pas Fathom pour traiter une vidéo enregistrée : l'éditeur écrit qu'il ne prend en charge que les réunions en direct sur Zoom, Google Meet et Microsoft Teams, et pas les appels téléversés.
  • N'attendez pas de Tactiq qu'il transcrive un fichier. L'extension lit les sous-titres produits par la plateforme de visioconférence pendant l'appel ; sans appel en cours, il n'y a rien à lire.
  • Ne comptez pas sur un plan gratuit d'assistant de réunion pour un lot de vidéos : les imports y sont comptés à part, parfois pour la vie du compte et non pour le mois.
  • Ne prenez pas Rev pour une vidéo en français sans payer : son offre gratuite est annoncée en anglais uniquement.
  • N'utilisez pas un éditeur de montage par le texte pour produire un simple verbatim. Vous paierez une chaîne de production vidéo pour obtenir un document Word.
  • Ne déposez pas la vidéo complète quand vous n'attendez que du texte : la piste son seule donne le même verbatim et pèse moins lourd dans les quotas de stockage.
  • N'espérez pas de fichier de sous-titres d'un outil dont la fiche n'en documente aucun. Recaler du texte brut sur une image à la main annule tout le temps gagné.

Le cas du gratuit, puisque c'est la requête

La question posée est celle d'une transcription vidéo gratuite, et la réponse honnête tient en deux temps. Pour un fichier, une fois, le gratuit suffit souvent : plusieurs éditeurs du dossier ouvrent un crédit d'essai qui laisse passer un extrait, et cela répond au besoin réel de beaucoup de gens, qui est de transcrire une vidéo, pas de s'équiper.

Pour un flux régulier, le gratuit ne tient pas, et il ne casse pas là où on l'attend. Ce n'est presque jamais le quota mensuel qui bloque : c'est la limite par unité. Une conversation coupée avant la fin, un nombre d'imports fixé pour la vie du compte, un export réservé au palier payant, un filigrane sur la vidéo sortante. Le quota mensuel affiché sur la page de tarifs est le chiffre le moins pertinent de tous, et c'est celui que tous les comparatifs mettent en avant.

La règle En dessous d'une vidéo par mois, restez sur un crédit d'essai et gardez votre argent. Au-dessus, c'est la sortie attendue — texte, sous-titres ou montage — qui doit fixer le choix, jamais le prix d'entrée.

Ce qui reste à votre charge

Deux obligations ne disparaissent avec aucun outil. La première est la relecture : un sous-titre publié engage celui qui le publie, et aucune des fiches de ce dossier ne revendique une précision qui dispense de relire. La seconde est l'information des personnes filmées, qui relève des mêmes règles qu'un enregistrement de réunion et ne se règle pas au moment de la transcription, mais au moment de la captation. Si la vidéo a été tournée sans que les participants sachent qu'elle serait diffusée, la transcrire n'arrange rien.

Questions fréquentes

Questions fréquentes

Comment transcrire une vidéo en texte gratuitement ?
Commencez par vérifier que l'outil accepte un fichier importé, ce qui n'a rien d'acquis : plusieurs assistants de réunion très visibles ne traitent que des appels en direct. Vérifiez ensuite le compteur qui vous concerne, car sur la vidéo il y en a souvent deux : le quota de minutes traitées et le nombre d'imports autorisés, qui est parfois un total à vie et non un quota mensuel. Regardez enfin le format de sortie avant de déposer quoi que ce soit : un gratuit qui rend du texte brut ne vous donnera pas de sous-titres.
Faut-il extraire la piste son avant de déposer sa vidéo ?
Si vous n'attendez que du texte, oui, et c'est le geste le plus rentable de la chaîne. La piste son seule passe plus vite, occupe moins de place dans les quotas de stockage, et donne exactement le même verbatim. Gardez la vidéo d'origine dans deux cas seulement : quand vous voulez des sous-titres horodatés qui devront se recaler sur l'image, et quand l'outil est un éditeur de montage qui a besoin du média complet pour travailler.
Quel format de fichier vidéo faut-il fournir ?
Aucune des fiches de ce dossier ne publie la liste des conteneurs acceptés en entrée, ni de taille maximale de fichier. C'est un angle mort du marché, et nous ne l'affirmons donc dans aucun sens. La conséquence pratique est simple : testez votre propre fichier, dans son format d'origine, avant de payer quoi que ce soit. Si le dépôt échoue, réencoder ou extraire la piste son règle presque toujours le problème.
Comment obtenir des sous-titres et pas seulement du texte ?
En vérifiant que l'outil sort du SRT ou du VTT, seuls formats qu'un lecteur vidéo ou une plateforme de diffusion sait recaler sur l'image. Sur les fiches de ce dossier, cette sortie est loin d'être la norme : la majorité des assistants de réunion rendent du texte, du document bureautique ou de la vidéo, jamais un fichier de sous-titres. Si votre livrable est un sous-titrage, ce seul critère élimine la moitié du marché avant même de regarder le prix.
Peut-on transcrire une vidéo YouTube sans la télécharger ?
Trois fiches de ce dossier documentent le collage d'un lien YouTube plutôt que le téléversement d'un fichier : Agilotext, Upmeet et Notta. C'est le chemin le plus court quand la vidéo est déjà en ligne, et il évite de faire transiter un gros fichier. Le relevé d'avis de Notta signale toutefois des liens qui échouent, aux côtés d'autres dépôts en erreur. Prévoyez le repli par téléversement, et ne construisez pas un flux de travail entier sur le lien.
Y a-t-il une limite de durée pour une vidéo ?
Oui, et elle est souvent plus basse que le quota mensuel affiché, ce qui est le piège le plus fréquent. Certaines offres coupent la conversation bien avant que le quota mensuel soit consommé, d'autres plafonnent la durée par réunion, et d'autres encore limitent le nombre de fichiers importables sans limiter leur durée. Lisez toujours les deux compteurs ensemble : celui du mois et celui de l'unité.
Quelle différence avec la transcription d'un fichier audio ?
Trois différences, et aucune ne porte sur la qualité du texte produit. L'entrée d'abord : un fichier vidéo n'est pas accepté partout, alors que l'audio l'est presque toujours. Le poids ensuite : dès qu'un outil conserve l'image, son offre se compte en gigaoctets de stockage et plus seulement en minutes traitées. La sortie enfin : une vidéo réclame un fichier de sous-titres horodaté, qu'une chaîne pensée pour l'audio ne produit pas.

Votre vidéo, elle finit en texte ou en sous-titres ?

Ce n'est pas la même chaîne d'outils, et l'erreur se paie à la fin, quand le fichier obtenu ne rentre pas dans le lecteur ou dans le montage. Le mini-audit part de vos fichiers réels et de ce que vous devez livrer. Gratuit, réponse écrite sous deux jours ouvrés.

  • Une orientation écrite, pas un appel de découverte déguisé.
  • Sous deux jours ouvrés, par email.
  • Si votre situation ne justifie pas d'audit payant, on vous l'écrit noir sur blanc.

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Un compte rendu, un article, des sous-titres à incruster, un montage à préparer ? « Je dois sous-titrer nos webinaires avant de les remettre en ligne. »

Envoyé directement par email à Arthur Teboul, responsable d'Une IA pour, à bonjour@uneiapour.fr. Aucun compte créé, aucun rendez-vous imposé. Suppression sur simple demande.